Personnellement, je ne peux pas me limiter à un seul style !
Personnellement, je ne peux pas me limiter à un seul style !
La semaine dernière, nous avons pris notre premier cours de cuisine chez Emmanuel (a.k.a le petit chef). Marie et moi avons alors appris à cuisiner (entre autres) une succulente galette des rois. C’est super simple (à condition de disposer d’une bonne pâte feuilletée) et c’est super bon.
Préparation : 15 min
Cuisson : 40 minIngrédients (pour 4 à 6 personnes) :
- 2 pâtes feuilletées
- 100 g de poudre d’amandes
- 75 g de sucre
- 1 oeuf
- 50 g de beurre mou
- 1 jaune d’oeuf pour dorer
- 1 fève !Préparation :
Disposer une pâte dans un moule à tarte, la piquer avec 1 fourchette.
Mélanger dans un saladier tous les ingrédients (poudre d’amande, sucre, oeuf, beurre mou).
Etaler le contenu du saladier sur la pâte, y mettre la fève (sur un bord, pour minimiser les chances de tobner dessus en coupant la galette!).
Refermer la galette avec la 2ème pâte, et bien coller les bords.
Dessiner au couteau dessus et dorer au jaune d’oeuf (dilué dans un peu d’eau). Percer le dessus de petits trous pour laisser l’air s’échapper, sinon elle risque de gonfler et de se dessécher.Enfourner à 210°C (th 7) pendant 30 min environ (surveiller la cuison dès 25 min, mais ne pas hésiter à laisser jusqu’à 40 min si nécessaire).
Pour consulter d’autres recettes, ça se passe chez Le ptit chef.
Le blog du modérateur de regionsjob a publié il y a peu les 18 chiffres cultes pour les geeks. Parmi les exemples donnés, mon préféré (bien évidemment)…
42 : 42 est tout simplement la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste. Autrement dit la réponse à tout. Le chiffre est tiré de l’émission radio de Douglas Adams diffusée sur la BBC, « Le guide du voyageur galactique » connu également sous le nom de H2G2 (The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy). Une série de livres en a découlé, de même qu’une série télé ou plus récemment un film. De nombreuses ont été faites à ce chiffre dans la culture moderne (séries TV, livres, films…). Même Google y va de son easter egg. Plus d’infos ici.
A l’occasion de la sortie du Galaxy Spica, Samsung lance la « Samsung Application Factory » avec un concours d’applications :
Que vous soyez un professionnel ou un particulier, proposez votre idée d’application originale pour l’Android market.
Expliquez votre idée le plus clairement possible et soumettez la au jury. Si votre idée est retenue, Samsung s’engage à la développer ! Nul besoin de savoir développer, coder, d’utiliser un SDK ou toute autre méthode, c’est Samsung qui gère tout l’aspect technique. En plus de ça, le gagnant se verra remettre un chèque de 10 000 €, et le second 5 000€.
Si, en revanche, le dév est votre métier, et que le jury Samsung retient votre idée, Samsung prendra en charge la conception et le développement à hauteur de 40 000€ pour le premier, 30 000€ pour le second et 20 000€ pour le troisième.
C’est le moment de cramer du neurone pour trouver THE idée.
Mi décembre, j’ai reçu un Stora de la marque Netgear. Le Stora est un NAS (ou disque dur réseau. Voir mon billet ici pour plus d’infos) grand public… pensé pour le grand public. La gestion du Stora et son paramétrage sont très simples. Je vais essayer de présenter de la façon la plus claire cette interface utilisateur (n’hésitez pas si vous avez des questions).
Ecran de connexion :
Pour accéder à l’interface de gestion du NAS, rendez-vous sur https://www.mystora.com/ et renseignez les champs demandés. Le champs [Le nom de votre Stora] correspond au nom que vous avez donné à votre disque dur réseau lors de l’installation. (en validant, vous acéderez à l’adresse IP du Stora).

Ecran d’accueil :
Une fois connecté, 3 options sont proposées :

Configuration :
Le paramétrage du Stora est (très) simple. Netgear a en effet eu la bonne idée de sortir d’un langage de techos, pour expliquer simplement les différents éléments à configurer. Les différents items se gèrent au moyen de menus déroulants.

Parler « simple » :
La Stora est un NAS grand public. Et le grand public, il flippe de ne pas réussir à brancher son nouveau matériel (tout le monde n’a pas un geek à porter de main). Que madame ou monsieur tout le monde se rassure, Netgear a fait son maximum pour simplifier l’expérience utilisateur. Ainsi, on ne parle pas d’activation de l’ « UpNp », l’utilisateur est invité à autoriser ou non le partage de fichiers dans le réseau. C’est plus clair non ?
Comme on le voit sur la capture ci-dessous, le Stora a beau est un NAS grand public, « il a tout d’une grande » : accès aux données via FTP, via le web,…

Programmer les heures de démarrage et d’extinction du Nas :
L’interface du Stora permet de configurer les heures auxquelles vous souhaiter que le disque dur réseau s’allume ou s’éteigne. Cette programmation est plutôt utile, permettant d’éviter de laisser le Stora allumé constamment. Attention toutefois, si vous programmez une sauvegarde (type Time Machine) à une heure où votre Nas est éteint, la tâche ne s’effectuera pas. De la même manière, si vous transférer des fichiers (et que vous avez programmer l’extinction de votre NAS), assurez vous que votre travail ne va pas être interrompu.

Le Stora de Netgear support Windows BackUp et Time Machine d’Apple).

Gestions des fichiers :
Par défaut, en accédant à la liste de vos dossiers, une « astuce du jour » apparaitra à l’écran. Une fois cet écran fermé, vous pourrez naviguer dans les différents dossiers (créés par défaut) de votre NAS. Ici aussi, Netgear cherche la simplicité. Tous les noms de dossiers sont suffisamment clairs pour que les plus candides s’y retrouvent : mes/nos documents, mes/nos photos,… La différence entre « mes » fichiers et « nos » fichiers tient au fait que ces derniers sont automatiquement partagés avec les autres utilisateurs/ordinateurs de la maison (quand « mes » fichiers restent visibles uniquement par moi, sauf si j’ouvre les droits à d’autres personnes).

Différentes actions sont possibles sur les dossiers et les fichiers.


A vot’ dispo si vous avez des questions, ou si vous voulez voir un screencast de l’interface.
C’est bientôt la Saint Valentin et avec elle son flot, que dis-je, son raz de marée de petits coeurs roses et rouges. Alors certains s’insurgeront de la récupération commerciale, arguant de la fourberie des marques pour proposer toujours plus de produits à partager à deux (avec des petits coeurs roses et rouges ou pas). Et bien, je ne suis pas tout à fait d’accord. Les plus poètes diront qu’il faut fêter l’amour tous les jours et couvrir de roses l’être aimé(e). Hé ho, t’as vu le prix de la botte de roses l’artiste ?
Bref, tout ça pour dire que la Saint-Valentin, moi j’aime bien. Et même si certains ont l’impression qu’on leur force la main, au final, ça rappelle à beaucoup d’autres qu’il est l’heure de montrer un sgne d’affection. C’est la fête des amoureux, fêtons l’Amour !
A quelques jours de la Saint Valentin, Marionnaud vous offre la possibilité de faire plaisir à l’être aimé avec un bon cadeau d’une valeur de 50 euros (un cadeau à ne pas louper pour les plus pingres d’entre nous, ou encore ceux qui malheureusement peuvent difficilement dégager un budget Saint Valentin).
Comment faire pour gagner ? C’est très simple (évidemment). Il vous suffit de raconter dans les commentaires votre meilleure (ou votre pire, au choix) Saint-Valentin. Moment coquace ou émouvant, à vous de partager ce souvenir.
Ce serait un peu facile de vous laisser faire sans me dévoiler un peu plus. Je vais donc démarrer avec un souvenir de Saint-Valentin. ça risque d’en décevoir quelques uns, mais nous n’attendons pas la Saint Valentin (en général, je ne résiste pas à offrir mon cadeau la veille). Cette année là, on avait décidé de pousser le cliché jusqu’au bout. Après un diner en amoureux (autour d’une fondue savoyarde, on repassera pour le romantisme), j’ai offert à ma douce un magnifique kit "petits coeurs roses et rouges" comprenant notamment un magnifique pyjama (que certains qualifieraient de "pyjama de grand mère") et j’ai reçu en retour un Tee-Shirt sur lequel étaient inscrites plusieurs proverbes sur l’amour. Difficile de faire plus cliché non ? On sourit aujourd’hui en se rappelant cette Saint Valentin (je ne sais plus ce que j’ai fait du tee-shirt. Madame porte encore parfois son pyjama à coeurs.
Voilà pour notre anecdote. Si je devais gagner mon propre concours (ce que l’éthique m’interdit :)), je choisirais chez Marionnaud le coffret Jean Paul Gaultier (qui sens trop bon). Et vous ?
![[MMT] Saint valentin / jeu : Marionnaud vous offre un bon cadeau P101474 en US Image1 [MMT] Saint valentin / jeu : Marionnaud vous offre un bon cadeau](http://www.teulliac.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/02/P101474_en-US_Image1.jpg)
C’est la question qu’on s’est posée en montant dans la voiture, un dimanche, à 12h et des poussières, en sortant de la maternité. Bah ouais mon con, après les quelques jours passés parmi le aide-soignantes, les sage-femmes et les puéricultrices, va peut-être falloir libérer la chambre !
Lit de bébé : ok, table à langer Ikea : montée, stock de couches Huggies avec des Winnie l’ourson taille 0 : c’est bon. On a aussi le siège auto groupe 0 « spécial crevette qui sort de la maternité » (on lira le mode d’emploi plus tard hein… enfin quand on pourra plus reculer).
Après trois jours passés à la maternité pour le bain, les biberons, les petits soins quotidiens, c’est la dernière visite de l’équipe médicale. Le tout jeune papa que je suis rassemble les affaires des filles (heureusement que j’avais pris soin de ramener petit à petit les cadeaux à la maison). C’est le moment fatidique de découvrir comment fonctionne ce siège auto. Le mode d’emploi en main, j’ai bien l’impression que les ingénieurs de la notice du siège auto sont les mêmes que ceux des plans de montage Ikea. C’est où le système SecurChaiPasKoi dans la Modus ?
Un coup d’ascenseur et bébé va découvrir le monde pour la première fois de sa vie. Un petit coup d’ascenseur et je prends alors conscience qu’aucune équipe médicale ne nous attend à la maison pour nous épauler. Petite angoisse. C’est pas comme si on avait le choix (un brin de cynisme et je dirais qu’il aurait fallu y penser plus tôt.
On est sur le pas de la porte. Marie debout à côté de moi. Moi, tenant d’une main assurée (mais fébrile) le siège auto (j’ai au bout du bras mon précieux le plus cher en fin de compte). Les filles m’attendent devant la porte de l’hôpital, je file rapprocher la « ouature » devant la grille.
Souffle un bon coup mon gars, tu fais le convoi spécial aujourd’hui ! C’est pas tant pour le trajet (je crois que j’ai jamais mis autant de temps entre la maison et la « mater » (et Dieu sait que j’en ai bouffé des aller et retours en trois jours), mais bien une fois la came livrée.
On est à la maison. On présente les lieux à Poupette, laquelle montre quelques signes de fatigue. C’est l’heure de sa sieste. Je file au MacDo avec ma frangine (laquelle est là depuis le début de la journée à la maternité avec moi) chercher de quoi reprendre des forces. Sur le trajet, je ne peux pas m’empêcher d’envoyer plusieurs SMS pour m’assurer que tout va bien.
Manu (ma frangine) nous quitte. Nous voilà livrer à nous mêmes. Mais comment va se passer cette première nuit ? Sera-t-on à la hauteur. Je n’installe pas plus le suspens. Oui, on a grave déchiré. On est « trop les meilleurs parents ». Easy. Fingers dans le zen.
La vérité tu la veux ? En réalité, on a passé le premier mois et demi avec des biberons toutes les 3-4 heures (la nuit y compris, sinon c’est moins drôle). On a passé les trois premiers mois à tenir à jour le lifestream de mini teuteu (voir cette note). Et aujourd’hui ? On dort encore avec le baby call allumé (et on habite pas un château). Je ne peux pas m’endormir si je m’assure pas qu’elle va bien au préalable (entrée en mode ninja dans la chambre, planque en attendant de voir son petit ventre se gonfler).
Pas loin d’un an que cette aventure a commencé (je ne compte pas les mois de grossesse) et on marche toujours un peu sur des oeufs. Car après les courtes nuits vient le temps des temps et des premiers virus. J’ai jamais vu autant de fois SOS médecin (faut dire que dans 50% des cas, c’était plus pour rassurer les parents).
Pourquoi je vous raconte tout ça ? parce que dans mon entourage proche, plusieurs livraisons de poupons sont programmées et je repense aux premiers jours de cohabitation avec bébé. Une bien belle aventure.
oh. Impressive ! (ouais, je connais des mots en anglais. Pas beaucoup, mais j’en connais).
En me rendant sur le site de Free, pour effectuer je ne sais quel réglage dans l’interface d’admin de ma connexion, je suis tombé sur un encart faisant la promotion de FreeAngel RFID. J’ai déjà vu ces petits lapins quelque part… Sur le bureau d’un collègue. Il ne s’agissait pas de FreeAngel RFID à proprement parler, puisque pas « brandé » Free, mais le fonctionnement était similaire.
Les lapins sont équipés d’une puce RFID (une puce sans contact). Une fois posé sur la base, laquelle est reliée en USB à l’ordinateur, le petit lapin déclenche une action qui aura été programmée au préalable. Et quand le petit lapin blanc verrouille l’ordinateur de son propriétaire, on est vite tenté de placer, re placer, et placer encore le dit lapin blanc sur la base. Enervant, isn’it ?
Qu’est ce que je disais déjà ? Ah oui, FreeAngel RFID. Free a, encore une fois, eu une excellente idée en s’associant à un partenaire innovant (les plus avisés d’entre vous auront reconnus dans le lapin un Nabaztag…). Le pack FreeAngel RFID comprend une base, deux lapins et 4 autres tags, et permet de gérer TRES facilement le contrôle parental sur l’ordinateur de la maison.

La démo sur le site propose d’utiliser les deux lapins pour différencier deux niveaux de contrôle parental : un lapin pour l’accès « enfant » et un autre pour l’accès « adolescent » (celui qui a accès aux sites de hum-hum). J’imagine que les quatre autres tags fournis avec FreeAngel RFID sont paramètrables. On peut imaginer que chacun des membres de la famille dispose de son tag pour ouvrir/fermer sa session sur le PC (ou le mac ?) familial.
Si je n’arrive pas à me faire prêter le mini Nabaztag de Violet par mon collègue, j’essaierais de voir du côté de Free/Violet si un prêt de produit est envisageable.
En tous les cas, encore une bien bonne idée (bien que je n’ai pas encore à me préoccuper du contrôle parental à la maison).
Lors d’un diner vendredi dernier, « Son of a geek » est arrivé dans la discussion, je ne sais plus comment et a éveillé mon intérêt (à tel point, que je me suis envoyé un email pour me rappeler d’aller consulter le site).
C’est rigolo ce qu’ils font, et il n’est pas impossible que je craque un de ces jours (pour la Saint Valentin ?) pour un des objets présentés sur le site.
Au rang des objets qui m’ont faire sourire :
Les boucles d’oreilles Nutella :

Les boucles d’oreilles Champignons :

Les boucles d’oreilles California Maki :
